Une policière du groupe de répression du banditisme (GRB) découvre le mode opératoire du braqueur. Il a fini par s’emparer lui-même de l’argent qu’il voulait, tellement le conseiller pris de peur était lent, puis il s’enfuit. Après avoir recueilli les témoignages des employés et rassemblé quelques indices comme un briquet laissé tomber par terre, finalement [...]
Une policière du groupe de répression du banditisme (GRB) découvre le mode opératoire du braqueur. Il a fini par s’emparer lui-même de l’argent qu’il voulait, tellement le conseiller pris de peur était lent, puis il s’enfuit.
Après avoir recueilli les témoignages des employés et rassemblé quelques indices comme un briquet laissé tomber par terre, finalement on trouve des empreintes sur le rebord du comptoir, et les vêtements du suspect dans une poubelle du métro voisin.
La policière appelle la RATP pour pouvoir consulter les vidéos de la station de métro et se réjouit d’avoir déjà beaucoup de preuves.
Quelques jours auparavant, la cavale d’un autre braqueur, recherché par le GRB, s’est brusquement arrêtée. On recherche un jeune homme majeur depuis quelques jours seulement pour être entendu sur 2 vols à main armée commis en début d’année avec 5 copains. Il avoue qu’après maintes discussions avec ses copains à la gare où ils se sont retrouvés décider de se procurer un pistolet à gaz et des talkies-walkies,dans un magasin de jouets…
Depuis 5 ans, on observe hélas que les braqueurs de la banlieue parisienne agissent de plus en plus jeunes. Ils peuvent passer du vol de sucettes à des braquages très violent, et d’après les agents, heureusement qu’ils sont limités intellectuellement… la preuve !
Le lendemain matin, les policiers procèdent à une identification, appelée dans leur jargon «tapissage». Les employés de la banque ont été convoquées pour tenter de reconnaître derrière un miroir sans tain le suspect parmi 3 individus d’aspect semblable avec chacun 1 ardoise avec 1 numéro…
« Le numéro 4, avancez de deux pas et dites “Tout le monde par terre!”», ordonne un enquêteur.
Et là , instinctivement, l’une des victimes recule car le braquage a été d’une extrême violence ce jour-là. Une vieille femme a été projetée par terre, et certains ont même reçu du gaz lacrymogène. Dans un tel moment de panique, les victimes recroquevillées, sont forcément marquées par la voix du braqueur.
D’où la nécessité de faire répéter les phrases prononcées lors de l’attaque.
Et dans ce cas, le suspect qui reconnait les faits peut être identifié par une majorité de personnes car
« ces preuves sont nécessaires s’il se rétracte ensuite devant le juge »…
Puis dans la salle de tapissage, il y a « Bruno » vêtu d’un jean baggy et d’un gros sweat, mais il semble presque soulagé d’avoir été rattrapé. Il dit qu’il « assume, et que son but, c’était d’avoir de l’argent pour mieux vivre, mais regrette juste de n’avoir pas eu le temps d’acheter.»
Et finalement, ce sont les yeux dans le vide qu’il termine la discussion par ces quelques mots, lâchés sans trop y croire : « La prison, c’est fait pour réfl
Etiquettes: banlieue, GRB, paris
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