New YorkNew York, pasteur, révérend, Thanksgiving, insolite" />

Humour & Insolite >



Un faux pasteur prêche à New York « Stop shopping »

Un faux pasteur prêche dans les rues de New York...

Un faux pasteur prêche à New York « Stop shopping » Cliquez sur l'image pour agrandir

Pendant le week-end de Thanksgiving, un faux pasteur en profite pour prêcher un nouvelle solution à la crise : « Arrêtez d’acheter ».

Avec ses cheveux blonds platine et son costume blanc, le faux révérend Billy prêche pour une fausse église du « Stop shopping », « Arrêter d’acheter ».

Ce week-end attire beaucoup de monde, c’est le début des achats de fin d’année aux Etats Unis.
« Arrêtez d’acheter, et dansez maintenant ! », clame-t-il sous le regard de policiers perplexes et de passants amusés.

William Talen est entouré d’une fanfare et d’une congrégation d’une centaine de personnes déguisées en elfes pour la plupart.
Ils arrivent devant un Starbucks Café, bête noire des anticapitalistes.
« Mes amis », exhorte le « révérend », les bras écartés et les mains tournées vers le ciel comme s’il prêchait, « mes amis, boycottez Starbucks! ». Les elfes joignent sa prière: « Boycottez Starbucks, boycottez Starbucks! », scandent-ils d’une seule voix.

Cette journée est vitale pour les commerçants, le « vendredi noir », surtout cette année où les prix sont cassés pour attirer le client.

« Les chaînes et les centres commerciaux financés par Wall Street isolent et font souffrir nos familles et font souffrir notre planète », explique « le révérend » Billy à l’AFP.
« On ne peut pas bâtir une société sur le consumérisme », dit-il.
Beth Sopko, un membre de la fanfare de 46 ans, juge que « peut-être maintenant les gens comprendront que faire des courses n’est pas du tout salvateur ».

Les gens ne prêtent pas tellement d’attention au révérend et font leurs achats sur le marché de Noël d’Union Square.

Certains expriment leur sympathie.
« On nous bombarde en permanence des messages disant qu’acheter davantage nous fait nous sentir mieux, mais c’est faux », souligne Ben Grosscup, 26 ans, un militant de l’agriculture biologique du Minnesota (nord) venu voir ses parents à Manhattan.

Une New-Yorkaise de 57 ans, Babara Williams, croyait que c’était une fanfare de Noël. Elle a perdu son emploi d’enseignante en raison de la crise économique et prêche « pour la modération en toutes choses ».
« C’est vrai que nous sommes tentés d’acheter des choses dont nous n’avons pas besoin », dit-elle. En même temps, « on ne peut pas vraiment s’arrêter de consommer, n’est-ce pas? »

Etiquettes: , , ,


Cet article vous a plu ? Cliquez pour voter et/ou le partager.




Pas de commentaire »

Pas encore de commentaire.

Flux RSS des commentaires de cet article. TrackBack URL

Laisser un commentaire